Norah Shariff

Née en France au début des années 1980, Norah Shariff passe 13 ans dans la région parisienne. Sa famille d’origine algérienne retourne ensuite dans ce pays d’Afrique du nord, où Norah poursuit ses études dans un lycée français.

À 17 ans, elle abandonne l’école pour travailler entre autres dans le restaurant d’un hôtel réputé. Pour des raisons de sécurité, sa mère, Samia Shariff (auteure du Voile de la peur), décide de retourner en France en 2000 avec ses cinq enfants, où ils passeront plusieurs mois très pénibles.

Les difficultés s’enchaînent jusqu’en 2001, année où une nouvelle terre d’accueil les attend enfin: le Canada. Depuis leur arrivée dans ce pays où la liberté est l’une des bases essentielles de la société, Norah vit avec sa famille et continue de planifier son avenir.

Maintenant en sécurité, elle nous livre dans Les Secrets de Norah, sa version d’une histoire surprenante.

Samia Shariff

Samia Shariff naît en France. Elle est issue d’une famille d’origine algérienne dont le père était un homme d’affaires prospère et respecté.

Très tôt dans sa vie, Samia a pris conscience qu’être une femme dans un milieu comme le sien, apparemment très collé à certains principes religieux, ressemble bien davantage à un handicap qu’à un atout.

Elle n’est pas encore sortie de l’adolescence qu’on la marie contre son gré à un homme beaucoup plus âgé qu’elle. Sa vie, qui était déjà un réel purgatoire dans sa propre famille, devient alors un véritable enfer qui dure plusieurs années.

Malgré cette prison construite autour d’elle, Samia, avec ses maigres moyens, parvient tout de même à force de ténacité et de courage à s’affranchir et à prendre des décisions qui vont transformer son destin.

C’est ainsi qu’en novembre 2001, avec ses cinq enfants, elle traverse l’Atlantique et trouve refuge au Canada, où elle peut enfin commencer une véritable vie de mère et de femme.

Aujourd’hui, dans son pays d’adoption, elle coule des jours heureux dans la paix et le calme. Et cette distance qui la sépare désormais de son passé l’a conduite tout naturellement à se raconter en 2006 dans Le Voile de la peur. Trois ans plus tard, madame Shariff fait le point sur sa nouvelle vie dans un ouvrage paru à la fin de l’été 2009, intitulé Les Femmes de la honte, où heureuse d’être enfin délivrée de la peur qui l’étouffait, Samia Shariff se sent en dette et épouse la cause des femmes répudiées en Égypte.

Millie Sydenier

Millie Sydenier écrit depuis toujours. En 2009, après trois années d’études en Lettres Modernes, elle décide de vivre pleinement de son écriture et de réaliser un rêve d’enfant…vivre au Canada.

Elle est retournée depuis dans son pays natal, mais garde un merveilleux souvenir de son passage à Montréal !

Serge Toussaint

Serge Toussaint exerce en tant qu’instituteur de 1976 à 1984, responsable de la juridiction francophone de l’ A.M.O.R.C depuis 1993.

Dans le cadre de sa fonction Serge Toussaint est parfois amené à rencontrer des journalistes de presse écrite ou à participer à des émissions de radio ou de télévision, ainsi qu’à des colloques ou divers débats.

Ne se considérant pas comme un personnage public de telles interventions de sa part sont plutôt rares.

Cela étant, soucieux de mieux faire comprendre l’enseignement et la philosophie de l’ A.M.O.R.C, en marge de sa fonction il rédige et écrit régulièrement livres et opuscules.

Sonia Alain

Sonia Alain est née à Matane. À 12 ans, elle a habité pendant quelques mois au Cameroun avec ses parents. 

Éducatrice diplômée, elle a été notamment chargée de cours et superviseur(e) de stages en techniques d’éducation à l’enfance au cégep Édouard-Montpetit de Longueuil. 

Passionnée par l’écriture et les communications, elle a aussi fait paraître des articles et des chroniques dans différents médias, puis a été relationniste pour Les Ateliers du Petit Prince.

Aujourd’hui, elle est auteure à temps plein et donne des conférences dans les bibliothèques.

Claude Allain

Arrière petit fils, petit fils et fils de tailleur, il avait là une hérédité qui l’aurait poussé à tirer l’aiguille toute sa vie si « le coquin de sort » n’en avait pas décidé autrement. Ses premiers cris ? Claude n’en a pas eu ! Claude ne parlait pas. Il attendait d’avoir quelque chose à dire.

Son grand père expliquait à ses amis. -Tu vois lui, il ne parle pas. Il danse…regarde- le !  On comprend tout ce qu’il veut dire, pas vrai ?

Dès l’âge de 6 ans, son Pépé le prend par la main et va l’inscrire au conservatoire de danse de la place Louis Blanc, à Toulon. La suite va vite, très vite.

La danse, oui, mais aussi, le chant, le théâtre, l’opéra, le cirque, le patinage artistique, le cabaret. Toujours à Toulon ou dans la proche banlieue : Saragosse, Miami, Béziers, New-York, Montpelier, Berlin, Paris… et la course continue.

En prenant de l’âge, il écrit des contes pour les enfants, des pièces de théâtre, des revues de music-hall, un roman. Il traduit de l’espagnol une pièce et des poésies. Il signe des mises en scène, réalise un court-métrage. Il se voit confier des rôles passionnants.

Une amie dira de lui : C’est un artiste protéiforme !

La passion de la scène, l’amour de ce métier, la création font de cet homme discret, un homme heureux qui traverse sa soixantaine, tout simplement.

Martine Ayotte

Martine Ayotte est née en Abitibi-Témiscamingue au début des années 1960 et y vit toujours, en compagnie de son conjoint et de ses cinq enfants. Elle a obtenu un baccalauréat en récréologie de l’UQTR en 1985, avant de terminer une maîtrise en Développement régional de l’UQAT en 2000. Elle a été tour à tour animatrice socioculturelle, puis aide pédagogique individuelle au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, avant de devenir directrice des relations avec la clientèle de l’UQAT.

Au cours des dernières années, madame Ayotte a réalisé diverses actions, dont l’implantation d’une école en santé dans le quartier de Bellecombe. Elle a ainsi mérité un prix provincial des Villes et villages.

Elle a également élaboré un projet pancanadien pour contrer la violence véhiculée dans les émissions de télévision et les jouets destinés aux enfants. Grâce à son implication dans sa communauté, madame Ayotte s’est vue décerner une mention d’honneur de la Commission des droits de la personne, avec son projet appelé Joue-moi la paix.

Elle a également obtenu le prix Énergie-Le lait, décerné par la Fédération des Caisses populaires Desjardins pour la performance et la personnalité du Québec. Enfin, depuis 2008, elle siège sur un comité responsable de réviser la loi sur les victimes d’actes criminels, en plus d’agir à titre de consultante et de conférencière pour le ministère de la Justice. De plus, elle été conseillère municipale durant quelques années.

Aujourd’hui, à la maison à plein temps, madame Ayotte s’adonne à l’écriture. La Proie est son premier livre publié aux éditions JCL.

Judith Bannon

Bachelière en psychoéducation et détentrice d’une maîtrise en enseignement (Et non! Aucun lien d’études avec les communications ou la littérature!), j’ai décidé en janvier 2014 d’écrire un roman (Bah! Certains décident bien d’aller au gym en janvier, moi j’ai décidé d’écrire un roman…même genre, non?!)

Appréciant alors plusieurs styles littéraires – suspense, érotisme, chick-lit- j’ai choisi d’en écrire un qui marierait ces trois genres.

Une intrigue puissante (qui nous titille même quand le roman est fermé), dans laquelle on retrouve des scènes chaudes (parce qu’on aime être émoustillée et avoir des idées, non?!!), ponctuée de dialogues (beaucoup de dialogues parce que j’aime le dynamisme qui s’en dégage!!) aux propos parfois touchants, tantôt cinglants.

Je me suis donc installée à mon ordinateur, armée d’un plan (rapidement modifié, biffé puis relégué au rôle de figurant silencieux) et j’ai écrit.

Brusquement (ils auraient pu m’aviser de leur invasion cérébrale!)  les personnages ont pris vie dans ma tête. Me poussant eux-mêmes à écrire ce qu’ils avaient le goût d’exprimer. Me dirigeant, tel un caméraman, dans la pièce où ils se trouvaient, me démontrant les poses qu’ils prenaient, les réactions non-verbales qu’ils avaient. Encore à ce jour, c’est ainsi que tous mes personnages agissent. (Pas d’inquiétude, je sais bien qu’ils ne sont pas réellement vivants….ils ne le sont pas, n’est-ce pas?)

Donc après avoir vogué dans l’enseignement en classe, puis dans l’éducation à temps plein à la maison (quelques années à effectuer la tâche des moins socialement valorisées mais des plus gratifiantes : Présidente et directrice générale de la maisonnée) je me suis plongée dans le monde littéraire.

Ayant écrit mon roman dans le plus grand des secrets (pas le goût de me faire demander à tout moment : Puis t’en es rendue où dans ton roman?) j’ai osé l’envoyer à des maisons d’édition. Et me voilà portant le chapeau d’auteure! (Un accessoire souvent référé à titre figuré que j’ai porté du bout de la tête pendant une année avant d’oser l’enfoncer!)

Mes années d’expérience en enseignement au niveau collégial et universitaire (ai-je vraiment quitté un emploi permanent avec un fond de retraite garanti???) auraient pu m’influencer vers un choix de romans à saveur plus… intellectuelle. Mais non!

Parce que quand je travaillais à temps plein (Euh…Ça toujours été le cas mais différemment d’une fois à l’autre), que je courrais entre le boulot, les enfants, les repas, mon souffle…les lectures dans lesquelles j’avais le goût de plonger le soir pour décrocher des responsabilités ne devait ressembler en rien au langage utilisé dans les ouvrages de références didactiques utilisés dans le cadre de ma vie professionnelle. Je voulais être divertie. Je voulais simplement m’évader de la charge mentale pendant quelques minutes, quelques heures (si ce laps de temps merveilleux m’était magiquement offert!).

En tant que lectrice, je voulais être passionnée par un monde imaginaire. Être accrochée par des personnages attachants avec qui j’aurais voulu aller prendre un verre. Maintenant, en tant qu’auteure, j’ai la chance de vous faire vivre cette sensation.

J’ai l’opportunité d’offrir à des personnages (ceux-là même qui prennent parfaitement vie dans ma tête!) un espace pour vivre, pour s’exprimer, pour devenir.

Subséquemment, tout ce que je souhaite, c’est qu’ils prennent vie dans la vôtre, L’espace de quelques minutes, quelques heures, quelques jours… L’espace d’un de mes romans.
Judith

Henri Bellotto

Henri Bellotto est né à Grenoble en 1952. Fils d’immigrés italiens établis en France, il a été depuis sa petite enfance bercé par cette double identité culturelle.

Attiré par les lettres, il a pourtant suivi un chemin très différent de celui auquel il semblait prédestiné. Les aléas de la vie ont, semble-t-il, choisi pour lui. C’est ainsi qu’il a fait des études dans les années 1970 au Lycée technique et est devenu concepteur électromécanicien pour ensuite être employé à titre de dessinateur industriel.

N’ayant aucune formation littéraire spécifique, en parfait autodidacte il suit son inspiration sans modèle d’aucune sorte et pensant ne subir aucune influence.

L’écriture lui est devenue une nécessité. Inventer une histoire, y faire naître des personnages lui paraissent les plus belles des aventures. De nature tour à tour aventureuse ou contemplative, Henri Bellotto aime voyager, découvrir et méditer. Attiré par la créativité en général, il apprécie autant celle qui s’exprime dans le domaine des arts que celle qu’offre la nature dans toute sa diversité.

La Porte du silence, une œuvre enlevante qui offre une réflexion à la fois originale et dérangeante sur la soif de pouvoir et les excès qui l’accompagnent, est son tout premier roman. Puis, à l’hiver 2009, Illusions offre aux lecteurs un tout autre genre littéraire, un texte surprenant où l’on voit un homme, l’écrivain Michael Savor, tenter un retour impossible vers le monde des vivants, après un violent accident de voiture qui l’a plongé dans un profond coma.

Au début de l’année 2011, les Éditions JCL lancent L’Offrande des fous, histoire alliant terrorisme, énergie nucléaire, évolution des espèces et amour, tout cela avec pour décor le site maudit de Tchernobyl, en Ukraine. Cinq ans plus tard, soit au printemps 2016, Le Pacte interdit met en scène deux jeunes filles pourtant identiques, mais au destins fort différents grâce… ou plutôt à cause de la science.

Robert Blais

Robert Blais, québecois retraité de l’enseignement a été conférencier pendant de nombreuses années.

Il a écrit deux ouvrages : « Les Rêves, messagers de l’âme » et « Etre heureux, pourquoi pas ? »

Chantale Côté

Née en 1959 dans la municipalité d’Hébertville, au Lac-Saint-Jean et résidante de Chicoutimi au Canada, Chantale Côté est l’avant-dernière d’une famille comptant neuf enfants.

À l’emploi à l’Université du Québec à Chicoutimi entre 1976 et 2014, elle occupe divers postes de secrétariat, sauf pendant une période d’environ un an et demi où elle travaille au siège social de l’Université du Québec à Québec.

Agente de gestion des dossiers étudiants au module des Sciences de l’administration de l’UQAC, elle est mère de deux filles.

Saisie très jeune par la passion des mots, Chantale Côté lit tout ce qui lui tombe sous la main. Adolescente, elle passe de l’autre côté du miroir et commence à rédiger des poèmes et de courtes histoires.

Mais prise par les obligations de la vie, elle passe à autre chose jusqu’à ce que renaisse récemment en elle un rêve longtemps oublié: écrire un roman et le faire publier. Elle soumet donc son texte simultanément aux Éditions JCL et au Prix de la Plume saguenéenne, où elle décroche les honneurs pour l’an 2006.

« Quand le bonheur s’en mêle » est paru en janvier 2007. Un autre de ses textes « Doublement infidèle », est publié au début de l’automne 2008.

Il faudra attendre plus de deux ans et demi, soit mars 2011 avant que son troisième roman « Hier et aujourd’hui » soit édité. Quatrième roman à voir le jour au printemps 2013: « Billie ».

Puis, publié en 2014 « Un aller sans retour » présente Delphine, une femme mariée qui tombe amoureuse d’un séduisant guide touristique français. Éditée en 2015, la dernière publication de madame Côté, « Il suffit d’une seconde «» présente le destin d’un couple dont la vie bascule suite à un sévère accident d’auto.